Gendarmes encagoulés chez Antonio Souaré : ce qu’il s’est passé et la raison ! | Foot224

 Gendarmes encagoulés chez Antonio Souaré : ce qu’il s’est passé et la raison ! | Foot224

Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien la réalité. Le président sortant de la Fédération Guinéenne de Football a vu sa tranquillité perturbée par une visite effrayante de gendarmes chez lui. Alors qu’il se faisait tard, Mamadou Souaré a vu sept pickups d’hommes en uniforme débarquer devant sa cour. Pour quelle raison ? « Oui c’est vrai. J’ai vu 7 pickups de gendarmes débarqués chez moi. Ils ont voulu rentrer, ma garde s’est opposée. Les hommes postés devant ma cour ont demandé ce qu’ils sont venus chercher à 22h passée et à un jour de weekend. Les gendarmes ont dit qu’ils étaient venus voir s’il n’y a pas d’hommes en tenue pour leur dire de rentrer dans les casernes. Heureusement, j’ai eu le président de la République qui m’a mis en contact avec le Général Baldé » a répondu Antonio chez nos confrères du Révélateur.

Notre rédaction a cherché à savoir les raisons qui ont pu motiver une telle visite dans des circonstances aussi déplorables et avec des méthodes qui datent d’un autre âge. En creusant, il ressort que cela aurait un lien direct avec le congrès électif de la FGF en vue. Samedi, plusieurs mécènes ont été reçus au palais présidentiel guinéen pour discuter d’un protocole d’accord afin d’opter pour une candidature unique au poste de président de la Féguifoot. Le consensus est tombé autour de Kerfalla Camara KPC.

Intimidation ou représailles ?

Cet accord dont le parrain est le président Alpha Condé, n’a malheureusement pas eu un écho favorable auprès de plusieurs membres statutaires qui ont fait entendre leur désaccord ce dimanche à la faveur d’une réunion. Dans la foulée de la contestation du protocole de Sekhoutoureya, Antonio Souaré aurait été appelé au palais. Il lui aurait été reproché d’être celui pour lequel les membres statutaires refusent de s’aligner sur les ordres reçus de la présidence.

Des personnes bien introduites laissent entendre que c’est en représailles qu’il a été décidé de retirer à Souaré son service de protection. A rappeler que des éléments des forces de sécurité et de défense lui ont été affectés pour assurer sa sécurité.

S’il est compréhensible que l’État décide de mettre fin à la mission de ces hommes en treillis, la manière reste elle déplorable. Tout cela pour dire qu’il n’a jamais été question simplement de football dans le processus électoral en cours à la Fédération Guinéenne de Football. Les limites ont été franchies, reste à savoir jusqu’où le seront-elles.

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Guinee Actus

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